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    Fédération des chasseurs de la Gironde

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    Fédération des chasseurs de la Gironde

    Message par caille17 le Mar 6 Oct 2015 - 18:16





    LPO par la plume de son directeur , Yves VERILHAC, la Fédération Départementale des Chasseurs de la Gironde tient à rappeler le rôle moteur qu’elle joue depuis des années dans la démarche consistant à revenir à des dates de chasse aux oies cendrées conformes aux réalités de terrain et aux attentes des sauvaginiers.
    Après une tentative malheureuse d’obtention d’une dérogation à la directive « oiseaux » sous le ministère de Roseline BACHELOT, cette démarche a trouvé un aboutissement récent à travers la création en 2011 d’un groupe de travail scientifique, constitué pour trois ans, à la demande du Ministère de l’Ecologie et du Développement Durable et de l’Energie. Groupe de travail auquel participent, outre des scientifiques indépendants (Muséum national, etc…), des représentants des milieux protectionnistes, dont la LPO, et des représentants des instances cynégétiques. Le pilotage et l’animation de cette instance ont été confiés à l’ONCFS.
    Le débat est donc particulièrement ouvert et transparent et on ne peut donc pas dire n’importe quoi sur le sujet.
    Pour mémoire diverses pistes de travail ont été explorées :Analyse des données de baguage, Suivi de l’hivernage et de la migration, Origine des oies hivernant en Espagne, Déplacements des oies hivernant en Camargue, Suivi satellitaire des oies norvégiennes et suivi de la reproduction, Analyse des prélèvements.
    Premier point capital des acquis, l’oie cendrée est un oiseau au statut de conservation très favorable en Europe avec des effectifs en constante augmentation (actuellement plus de 700 000 individus) avec de fortes concentrations hivernales autour des Pays Bas.
    Second point, obtenu à travers des études génétiques incontestables, il n’existe qu’une seule population d’oies cendrées dans l’ouest du paléarctique. Il n’y a donc pas de différence objective entre les oies qui séjournent dans des contrées où elles ne sont pas les bienvenues auprès des agriculteurs, en raison des dégâts qu’elles commettent, et les oies qui transitent par la France pour aller hiverner dans la péninsule ibérique.
    Au sein de cette grande population les individus peuvent d’ailleurs adopter une multitude de comportements en matière d’occupation de l’espace au cours du cycle annuel, comportements qui peuvent même être modifiés d’une année sur l’autre.
    Il est dès lors extrêmement difficile et même hasardeux, par la simple observation de terrain, de déterminer si une oie transitant par un lieu donné, à une époque donnée, est en migration ou en déplacement erratique !
    Dès lors toutes les certitudes tombent et une grande prudence doit être de mise au niveau des propos tenus par les uns et par les autres.
    Le nœud du problème se trouve dans des faits avérés. On a d’un côté des oies qui séjournent aux alentours des Pays Bas et qui commettent des dégâts aux cultures et qui sont par voie de conséquence indésirables. Ces oies sont détruites par des procédés que l’on ne peut que réprouver, comme le gazage, et l’on a d’un autre coté des oies qui passent en France et que l’on ne peut plus chasser à une époque où elles peuvent être accessibles aux chasseurs.
    Le fossé de l’incompréhension est désormais immense entre protecteurs et chasseurs. Le porte-parole local du mécontentement, Jean Francis SEGUY, Président du GASSAUGI et du GASSAUA, s’en est d’ailleurs livré très récemment auprès du Président du groupe chasse à l’Assemblée Nationale, le girondin Philippe PLISSON, dans une lettre ouverte fort bien argumentée.
    Pour revenir à l’article incriminé il est faux d’indiquer que « …les conclusions récentes du rapport de l’ONCFS publié en novembre 2014 confirment la nécessité de ne pas prolonger la chasse de cette espèce au-delà du 31 janvier, date à laquelle cette espèce a déjà entamé sa migration prénuptiale ».
    Le rapport ne confirme rien du tout, il ouvre au contraire des perspectives nouvelles en matière de compréhension des stratégies d’occupation du vaste espace communautaire par les oies.
    Le dénouement de cette affaire passe donc absolument par la recherche d’une solution à l’échelle européenne à travers un plan de gestion de l’espèce. Nous nous y employons en multipliant les contacts auprès des instances concernées.
    Enfin les propos tenus par la LPO en matière de développement des effectifs d’oies en France on tombe dans la pure démagogie en occultant des problématiques désormais bien connues, comme le changement global et le réchauffement climatique, qui à terme risquent de bouleverser encore davantage les aires de répartition des oiseaux à l’échelon du paléarctique.
    Les invectives à l’encontre des chasseurs ne résoudront rien et vont finir par décourager les plus actifs en matière d’aménagement des territoires et de conservation de la biodiversité. Au-delà de ces tristes débats, le jour où les protectionnistes auront fini par faire prohiber la chasse aux oiseaux d’eau migrateurs je donne peu de temps pour que les dernières zones humides qu’ils auront contribué à préserver pendant des années, ne disparaissent !
    Henri SABAROT
    Président de la Fédération Départementale des Chasseurs de la Gironde
    Président de l’Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage


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    Re: Fédération des chasseurs de la Gironde

    Message par caille17 le Mar 6 Oct 2015 - 18:18

    Henri Sabarot-Maire de Carcans
    -President de la fede Gironde
    -President de LONF
    Et maintenant candidat au regional sur la liste PS Rousset au regional
    Recherche t il encore une presidence (opportuniste ou arriviste )
    Esperons qu il soit convainquant aupres de ces nouveau amis


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    Re: Fédération des chasseurs de la Gironde

    Message par caille17 le Mar 6 Oct 2015 - 18:19

    Communiqué de presse
    lundi 5 octobre 2015 CPNT
    Chasse des oies : La LPO déboussolée !
    Le 2 octobre, la LPO réagissait maladroitement dans les colonnes du journal sud-ouest, expliquant aux chasseurs qu'ils ne pouvaient pas chasser les oies en févier, et ce, en raison de fallacieux arguments. Son directeur distillait ainsi une argumentation pour le moins farfelue, travestissant les fondements qui régissent les lois et le fonctionnement de la République.
    Le rôle des élus n'est pas cantonné à assumer les textes en vigueur comme le dit Philippe Vérilhac, mais bien de proposer des lois, voire de modifier celles qui apparaissent obsolètes ou ne répondant plus aux réalités du moment où créant trop de problèmes. Les fondements changeant, surtout plus près de 30 ans après leur adoption, le législateur doit pouvoir revoir les transcriptions de directives européennes en droit interne jugées trop excessives ou déphasées.
    Au lieu de citer "l'anarchie" dans ce contexte là, CPNT n'a pas vu la LPO et son directeur interpeler la presse sur les zadistes et autres faucheurs volontaires qui ne respectent pas les lois et les textes en vigueur. Existerait-il une "bonne" ou "mauvaise anarchie" pour la LPO ?
    De même, la LPO se trompe, car la chasse française n'a pas encore usé de son droit à déroger en la matière à l'inverse de nombreux autres états membres de l'UE. Enfin, la LPO vient nous parler de "développer les populations d'oies sédentaires en France pour augmenter les prélèvements". Voilà un bel exemple d'ineptie causée par un aveuglement doctrinaire !
    Là encore, la LPO ne comprend rien à l'esprit de la chasse qui ne réclame pas une augmentation des prélèvements d'oies (locales ou non), mais à chasser raisonnablement des oiseaux migrateurs quand ils passent sur le territoire national ! Voilà une chasse raisonnable et responsable, d'autant plus louable, que les oies sont en forte augmentation depuis prés de 20 ans. Elles sont même détruites dans plusieurs états membres en raison des raisons des dégâts qu'elles causent à l'agriculture du fait qu’elles sont "justement" locales . Elles sont aussi chassées dans de plus en plus de pays européens et durant des périodes bien plus longues qu'en France !
    Le directeur de la LPO prend donc les chasseurs pour des pigeons, or ils ne sont plus des perdreaux de l'année et ne veulent pas être les dindons de la farce LPO !
    La constitution de stocks en France ne résoudra en rien le problème des dates de chasse dans le contexte actuel de la transcription en droit français de la directive 2009/147 CEE ! Pire, elle augmentera le processus de dégâts agricoles à la charge des chasseurs. Aujourd’hui, l'exemple des dégâts environnementaux et agricoles causés par les Bernaches cravant devraient faire réfléchir et surtout, se traduire par la prise en charge des dégâts par la LPO du fait de son protectionnisme aveugle !
    Les chasseurs de gibier d'eau veulent chasser et pas abattre ; ils ne veulent pas la quantité, mais la qualité; ils veulent chasser en février même si ça ne rime pas avec quantité. Ils veulent chasser raisonnablement en fonction des saisons et de la migration des oiseaux. En clair, ils veulent chasser ... quand les oiseaux migrateurs passent !


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